Les permis d'importation de VE chinois sont officiellement ouverts — voici ce que ça change

Couvre les derniers développements des véhicules électriques chinois et leur impact sur le marché automobile canadien.
L'essentiel
- Voici les chiffres clés, tirés directement de la Gazette du Canada :
Depuis le 1er mars 2026, le Canada accepte officiellement des demandes de permis d'importation pour des véhicules électriques fabriqués en Chine. C'est un tournant historique.
Voici les chiffres clés, tirés directement de la Gazette du Canada :
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24 500 permis sont disponibles pour la première tranche (mars à août 2026). Une deuxième tranche de 24 500 permis couvre septembre 2026 à février 2027. Le tarif : 6,1%, en forte baisse par rapport aux 106,1% imposés en octobre 2024.
Mais — et c'est un gros mais — il n'y a aucune exigence d'accessibilité en première année. Zéro des 49 000 véhicules ne doit être vendu sous 35 000 $. Cette exigence monte progressivement : 10% en 2027, 20% en 2028, 35% en 2029, et 50% d'ici 2030.
Ce que ça signifie concrètement : les premiers VE chinois au Canada seront des modèles premium. Le Lotus Eletre à 119 900 $, pas la BYD Seagull à 22 000 $.
Il y a un autre obstacle majeur. Les véhicules fabriqués en Chine ne sont PAS admissibles au nouveau programme de rabais fédéral EVAP de 5 000 $. Ce programme exige que les véhicules soient fabriqués au Canada ou dans un pays partenaire de libre-échange. La Chine n'en fait pas partie.
Résultat : un VE chinois à 30 000 $ est en compétition avec un VE coréen ou américain à 30 000 $ MOINS 5 000 $ de rabais = 25 000 $ effectif. L'avantage de prix est réduit, mais pas éliminé — les VE chinois restent 20-30% moins chers que la concurrence.
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